En août, il doit faire chaud et sec. L’excès n’est bon ni pour l’un ni pour l’autre. Le beau temps avec quelques précipitations est bon pour le seigneur de la chasse et l’agriculteur.
Petit gibier
Bien qu’il y ait suffisamment de nourriture (céréales, baies, aliments pour animaux), une alimentation complémentaire peut certainement être utile. Ne serait-ce que pour maintenir le petit gibier dans son propre revier. Mais surtout, veillez à ce qu’il y ait de l’eau potable. Pour le gibier à plumes, mais aussi pour les lièvres. Les lièvres ont normalement leur dernière portée. Pour les femelles de deux ans, il peut s’agir de leur quatrième et plus grande portée.
Grand jeu
Avec l’arrivée du mois d’août, nous sommes en plein rut au Ree. Attendez une journée chaude, brûlante, et dirigez-vous vers le Ree pour voir des chèvres en train de s’accoupler et des mâles en train de flotter. Tandis que les chèvres sont charmées par les mâles, elles laissent leurs petits à l’abri. Bien sûr, si vous savez quand la fauche a lieu dans votre zone de chevreuil, une ronde avec le chien debout ne peut pas faire de mal. Le rut s’accompagne d’un grand nombre de courses et d’allers-retours. Bien entendu, créer des échappatoires supplémentaires ou des ouvertures à travers les ronces ne fait pas de mal. À la fin du mois d’août, après le rut, tout le monde dans le Reeënland est épuisé, le travail est terminé. Les frontières du territoire commencent alors à s’estomper. C’est ainsi que l’on voit apparaître des chevreuils dans des endroits moins connus.
Consultez également la vidéo (voir le mois de mai) qui contient d’autres conseils et astuces pour éviter les victimes de la fauche.
Travail sur le terrain
Les chemins et les routes sont courts. Pour nourrir, mais aussi pour donner aux jeunes un endroit où sécher après une pluie. Un petit effort, mais tellement utile pour la croissance du gibier. Ces endroits et le couvert environnant peuvent regrouper le petit gibier mais aussi attirer les prédateurs. Les boules à facettes et les miroirs sur les mangeoires sont utiles à cet égard. L’effet miroir fait croire aux rapaces que le territoire est déjà occupé et ils s’envolent.
Equipement
Pendant les prochaines vacances, nous pourrons commencer un travail de terrain plus important : Vérifier et réparer les ponts qui enjambent certains cours d’eau, franchir les marches au-dessus des barbelés, et éventuellement s’occuper des perchoirs. Au-dessus des mangeoires ou des abreuvoirs, nous plaçons des miroirs pour effrayer les prédateurs.
Possibilité de rendre visite aux agriculteurs pour leur expliquer l’utilité des sauveteurs d’animaux sauvages et, comme indiqué ci-dessus, pour leur montrer une technique de fauchage respectueuse de la faune.
Prédateurs
Avec le décret d’adaptation, qui est également entré en vigueur depuis quelques semaines, nous pouvons maintenant “quelque peu » agir contre l’un de nos pires prédateurs, le renard. En effet, l’allaitement est terminé et le renard fouineur est maintenant sorti pour apprendre aux jeunes à chasser.
Voici la version d’Arnold Van der Wal, le défunt rédacteur en chef du Dutch Hunter : Je suis de plus en plus convaincu que nos efforts pour réduire la population de renards n’ont aucun impact sur la population ! La chasse raisonnable ne nuit pas à la population d’une espèce, alors … continuons à chasser tranquillement !