Le 15 mai, un jour ordinaire comme les autres qu’on dirait. Mais pour le chasseur de Die-Heart , c’est le moment de se lancer. Non pas pour tirer sur un cerf mais pour combattre le renard et ainsi créer un avenir meilleur pour le petit gibier. Il n’a pas volé le proverbe « aussi malin qu’un renard ». Le renard est difficile à surprendre. Mais la plupart des pelouses ont eu leurs premières coupes, ce qui les rend plus faciles à voir. Il y a toujours des bordures qui n’ont pas été tondues, Reynearde aime passer.
En tout cas, le 15 mai 2020 était déjà très spécial pour moi. Mais je ne le savais pas ce matin-là. Sur le chemin du siège élevé, il y avait déjà quelques cerfs en train de se déchaîner. Des dizaines de minutes ont passé, mais la jupe rouge était introuvable. Sept heures étaient déjà passées et l’espoir de la rencontre commençait à s’évanouir. Pourtant, vous regardez à travers ces jumelles pendant quelques minutes dans l’espoir de les apercevoir quelque part. Jusqu’à ce que soudain, j’aperçoive quelque chose qui saute dans les hautes herbes depuis l’arrière de la prairie, à 700 mètres. C’est allé si vite que je pouvais à peine voir ce que c’était. Quelques secondes plus tard, quelque chose sauta à nouveau dans l’herbe, légèrement brun. Au début, j’ai cru que c’était un lièvre. Mais quand le titre est apparu, j’en étais sûr. Il était là, il avait tenu son rendez-vous après tout. Seulement, la distance était un peu trop grande pour moi. Mais la coïncidence frappe et le renard est venu droit vers moi. Très tranquille jusqu’à ce qu’il décide de faire un angle de 90 degrés à 300 mètres et de marcher vers la forêt. Immédiatement, j’ai attrapé mon sifflet d’appât de renard que j’avais fabriqué moi-même et j’ai essayé de l’attirer plus court. Cela s’est passé avec succès, il a changé d’avis et est revenu vers moi. Avec le fusil à portée de main, les mètres qui nous séparaient devenaient de plus en plus petits. Jusqu’à ce que je décide d’éteindre la lumière à 156 mètres. Rien n’allait se passer, il a donc dû s’allonger sur place.
Après la fameuse pause cigarette d’environ 10 minutes, que je n’applique pas seulement au gros gibier, je suis allé jeter un coup d’œil. Comme il est difficile de s’orienter dans ces hautes herbes. J’ai cherché derrière lui pendant quinze minutes. Plus de 3 fois je l’avais croisé, comme s’il s’était caché. Ce qui m’a frappé, c’est que je n’étais pas le seul à avoir pris une vie. Le renard aurait pu étirer un campagnol, mais malheureusement il s’intéressait aussi à mon lièvre qui se plaignait.


Il s’est passé plus de choses ce jour-là, mais je vous en parlerai une autre fois…



