Depuis le début de la mémoire humaine, nous, en tant qu’humains et en tant que chasseurs, parce que nous l’avons tous été autrefois, avons été conscients du fait qu’il y a un avantage à voir la zone de chasse d’en haut. Pendant des siècles, nous avons utilisé le paysage pour profiter de cet avantage. Des vigies étaient postées aux endroits les plus élevés de la région pour transmettre l’information aux autres. Nous utilisons également depuis longtemps des oiseaux de proie qui plongent sur leurs proies depuis les airs avec leur œil perçant.
En tant qu’humains, nous étions jaloux des oiseaux et de leur capacité à voler, Léonard de Vinci et de nombreux autres scientifiques moins connus essayaient de prendre l’air bien avant les frères Wright.
Entre-temps, nous avons déjà fait un pas de plus. Chaque jour, des milliers de personnes prennent l’avion d’où elles peuvent admirer le monde en dessous d’elles pendant le vol. Entre-temps, il est également possible d’utiliser des satellites pour surveiller le monde depuis l’espace et des entreprises telles que Google nous ont fait don de Google Earth.
La capacité de voler et de scruter le monde en dessous de nous devient de plus en plus facilement accessible à chacun d’entre nous. Les drones avec caméras sont déjà assez abordables et de nombreux programmes télévisés sont déjà dotés de belles images.
Même en tant que chasseur moderne, il n’est pas si difficile d’imaginer ce que cette technologie peut nous être utile. Par exemple, les drones sont déjà utilisés pour sauver les faons en survolant le champ et en recherchant les veaux qui seraient autrement un oiseau pour le chat ou plutôt la tondeuse. Mais les nids d’éleveurs terrestres et de jeunes lièvres sont également sauvés d’une mort astucieuse. Il pourrait également être utilisé pour examiner les dégâts dans le maïs et pour traquer les coupables depuis les airs.


Bien sûr, il n’est pas toujours facile de traquer un animal sauvage qui est fait pour être abrité/camouflé, même si vous avez un drone et un appareil photo très affûté. Heureusement, la technologie de l’imagerie thermique nous apporte du réconfort. C’est bien sûr une révélation lorsque vous êtes confronté à l’imagerie thermique pour la première fois. Ces sangliers bien camouflés sautent soudainement comme s’ils étaient une tache blanche sur une toile noire ou une tache noire sur une toile blanche, selon ce que vous préférez.
L’imagerie thermique et les drones ont connu une véritable évolution ces dernières années qui rendent abordable et portable la possibilité de combiner ces deux technologies de pointe et de les ouvrir à un large public. La demande est devenue énorme et Lahoux Optics, une société néerlandaise spécialisée dans l’imagerie thermique et la vision nocturne, propose une technologie astucieuse.
La buse de Lahoux, comment pourrait-elle être nommée autrement d’après un oiseau de proie que l’on trouve souvent dans notre pays, est une combinaison équilibrée des deux. La Lahoux Buzzard est une caméra thermique à clipser ultra-légère et très simple d’utilisation. Les spécifications indiquent que cette image thermique n’est pas aussi raffinée que celle à laquelle nous sommes habitués chez les Spotters de Lahoux Optics, mais c’est aussi logique car le domaine d’application est différent et il a été décidé de fabriquer une caméra thermique légère compacte, maniable et polyvalente.


Ce qui est innovant, c’est la possibilité de placer la caméra sous plusieurs types de drones.
Le Lahoux Buzzard est construit aussi léger que possible pour permettre de longs temps de vol. De plus, le Lahoux Buzzard dispose d’une batterie qui peut être remplacée pour profiter encore plus de votre appareil. Il suffit d’atterrir, de remplacer et vous vous envolerez en un rien de temps. Le facteur limitant est donc le drone.
Pour faciliter au maximum la tâche de l’utilisateur, Lahoux Optics propose un package complet avec drone et écran afin qu’il puisse être utilisé immédiatement.
Le Lahoux Buzzard est livré avec un ensemble d’antennes et un écran avec trépied (pour visualiser l’image thermique) et le drone avec son propre contrôleur. Un smartphone est toujours nécessaire pour le drone lui-même.
La Buse de Lahoux sera disponible à partir de décembre dans votre magasin spécialisé préféré.
Le kit complet (avec drone, trépied et moniteur) TTC est de 3299 euros.


