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L’année dernière, les provinces ont versé près de 37 millions d’euros en compensation des dommages causés à la faune. C’est plus de 5 millions d’euros de plus qu’en 2020. Une cause importante de cela est l’augmentation du prix des prairies que mangent les oies. Le nombre de demandes d’allocations a également augmenté de 12 %, selon l’agence de mise en œuvre pour les provinces BIJ12.

Les dégâts infligés à la faune s’élèvent à près de 37 millions d’euros

L’année dernière, les provinces ont versé près de 37 millions d’euros en compensation des dommages causés à la faune. C’est plus de 5 millions d’euros de plus qu’en 2020. Une cause importante de cela est l’augmentation du prix des prairies que mangent les oies. Le nombre de demandes d’allocations a également augmenté de 12 %, selon l’agence de mise en œuvre pour les provinces BIJ12.

Les oies causent de loin le plus de dégâts à la faune, environ 31 millions d’euros. Ces dommages aux prairies se produisent principalement dans les provinces de la Frise et de la Hollande-Septentrionale. Beaucoup de dégâts se produisent, surtout au printemps. Les éleveurs doivent alors acheter des aliments de remplacement pour leur bétail.

La compensation pour l’herbe est basée sur les coûts que les agriculteurs encourent pour acheter des aliments de remplacement, souvent sous forme de maïs ou d’autres céréales. L’ampleur des dégâts dépend donc non seulement de la quantité d’herbe consommée par les oies, mais aussi des prix mondiaux des matières premières. Le prix de l’herbe est passé de 27 à 29 centimes le kilo en 2021.

Prairie

Le montant total des dégâts infligés dans les prairies s’élève à près de 31,5 millions d’euros. Les dégâts causés au maïs d’ensilage sont la deuxième perte la plus importante, avec plus de 1,1 million d’euros. À pair, plus de 1 million d’euros ont été versés en dommages. Et pour les céréales d’hiver, les dégâts infligés se sont également élevés à 1 million d’euros.

L’oie cendrée a causé un peu moins de 19 millions d’euros de dégâts, la deuxième place est la bernache nonnette avec 7,6 millions d’euros. Ces dernières années, les dégâts causés par les corbeaux aux jeunes plants de maïs ont également augmenté. En 2019, il était d’environ 83 000 euros, en 2021, il était de près de 750 000 euros. Cela est dû en partie à l’interdiction du produit phytopharmaceutique Mesurol qui est en vigueur depuis 2020. BIJ12 étudie l’utilisation de produits alternatifs durables pour prévenir les dommages causés par les corbeaux. Les résultats sont attendus à l’automne 2022.

L’indemnisation totale des dommages causés par le loup s’est élevée à plus de 46 000 euros l’année dernière. Cela représente 0,13 % de l’indemnisation totale pour les dommages causés à la faune versée à l’échelle nationale.

La plupart des dégâts ont été infligés en Frise

La plupart des dégâts ont été payés en Frise, soit environ 11 millions d’euros. Le Flevoland clôt la rangée avec plus de 197 000 euros de dommages et intérêts. Les chiffres se rapportent à la période du 1er novembre 2020 au 31 octobre 2021. Ces chiffres montrent le montant des dommages infligés aux agriculteurs, mais ce montant ne correspond pas à la totalité des dommages.

BIJ12 ne verse des indemnités que pour les dommages causés par des espèces animales indigènes protégées. Les dommages causés par des espèces exotiques telles que les oies d’Égypte, par exemple, ne sont pas inclus. Les demandes qui ne remplissent pas les conditions d’indemnisation ou pour lesquelles aucune demande d’indemnisation n’a été introduite pour une autre raison ne sont pas non plus incluses dans ces chiffres.

Source : Nieuwe Oogst